Propriétaire de 135 millions de pieds carrés de terrains dans la région immédiate de Québec, dont 70 pour des projets résidentiels à court terme, le promoteur Groupe Dallaire peut proposer, en vertu de l’immense superficie qu’il possède, des concepts intégrés, en harmonie avec le plan directeur de la capitale et dans le respect des principes de développement durable. Portrait des projets à venir.

« Ce sont des terrains que nous possédons depuis des années, explique Michel Dallaire, Président et Chef de la direction. Il s’agit d’une planification de longue haleine, il faut avoir une vision globale et se positionner sur un horizon d’un quart de siècle. L’avantage, c’est qu’un propriétaire unique peut mieux assurer un développement cohérent qu’un certain nombre de petits propriétaires développant à la pièce. Il n’y a donc pas une bâtisse qui va se construire qui ne sera pas en harmonie avec ce qu’on veut faire. Nous avons nos urbanistes, nos ingénieurs, nos corps de métiers et un accès privilégié à une excellente firme d’architectes; nous sommes totalement intégrés. Nos concepts épousent le développement durable, car le temps est révolu de construire des blocs d’habitations au beau milieu de stationnements asphaltés. Désormais, nous créons de véritables milieux de vie. »


Créer un milieu de vie dynamique

Ce sera le cas le long de l’autoroute Henri-IV Nord, entre les sorties Chauveau et Sainte-Geneviève, où quelque 6 000 unités d’habitation verront le jour au cours de la prochaine décennie sur une superficie de 27 millions de pieds carrés, dont le tiers sera consacré aux secteurs commercial et industriel. « Jamais un promoteur privé n’aura planifié à aussi long terme pour un aussi vaste territoire dans la région; pensons-y, c’est tout de même une population de 12 000 personnes dont il s’agit! Depuis déjà 13 ans que les pourparlers sont en cours avec la Ville afin d’en arriver à un consensus. »

Les travaux débuteront l’an prochain, mais la phase la plus importante est prévue pour 2014 avec le réaménagement de la bretelle Chauveau, qui servira d’entrée à ce nouveau quartier. Bassins de rétention sous forme de lacs en eau permanente, fontaines, sentiers de promenade, jeux d’eau pour enfants, garderie; rien ne sera ménagé pour créer une dynamique toute spéciale suscitant un fort sentiment d’appartenance chez les résidents. On retrouvera aussi des stationnements intérieurs pour la plupart des utilisateurs permettant de maximiser les espaces de verdure, peu de résidences unifamiliales et un concept qui s’harmonisera au bâti existant. Et ce n’est pas tout, car la famille Dallaire est aussi propriétaire d’une large bande de terrain totalisant 50 millions de pieds carrés du côté ouest de l’autoroute jusqu’à la route de l’aéroport, un secteur encore zoné agricole.


Les projets ne manquent pas

Nous sommes à Beauport, au nord du centre commercial Les Promenades Beauport, le long de l’axe Saint-David. Quelque 2 000 unités résidentielles y seront érigées d’ici 2018. Les rues ont commencé à s’ouvrir au début de mars. Maisons en rangée et immeubles à condos et locatifs sont prévus dans un ensemble intégré offrant beaucoup de mixité.

Groupe Dallaire s’est également porté acquéreur, il y a quelques années, de l’ancien hôtel Auberge des Gouverneurs du boulevard Laurier, qu’il rend disponible depuis aux escouades tactiques de la Sûreté du Québec pour l’entraînement. « Une fois réalisé, ce projet sera deux fois et demie plus imposant que le Complexe Jules-Dallaire, précise Michel Dallaire. On prévoit ériger quatre tours sur une superficie de 1,6 million de pieds carrés dans un concept multiusage — commerces, bureaux, hôtel et unités résidentielles — ne dépassant pas 28 étages, mais dont le gabarit descendra en se rapprochant des immeubles avoisinants. Nous prévoyons débuter en 2015 et faire quelque chose qui va vraiment se démarquer à l’entrée ouest de la ville. Au terme des discussions, tout le monde pourra dire : c’est vraiment ce qu’on voulait! »


Une signature unique à Québec

Non loin de là, à l’intersection de la route de l’Église, le complexe Jules-Dallaire est le théâtre d’une première dans la région : les condos Altura, les premiers à culminer au-dessus d’une des deux tours de bureaux. « Le seul endroit où on pouvait résider vraiment en hauteur à Québec, c’est au Louisbourg, les tout premiers condos au Québec que mon père a construits au début des années 1970. » Au total, 160 unités sont réparties du 14eau 27e étage, le dernier ayant été réservé pour des usages communs (gymnases, piscine et salons d’observation, etc.) pour que les résidents jouissent de la vue imprenable que le nouveau toit de Québec offre sur toute la région. Le processus de vente a été lancé au début de mars. « L’axe Laurier, considéré comme le centre-ville moderne de la capitale, sera méconnaissable d’ici dix ans, prédit Michel Dallaire. Je suis fier qu’on y ait attiré des raisons sociales aussi renommées, ce qui crée un noyau d’affaires majeur pour le développement économique. »

Finalement, sur la rive-sud de Québec, Groupe Dallaire détient 45 millions de pieds carrés de terrains boisés près de l’autoroute 20 qui appartenaient à Irving depuis plus de 60 ans, entre Charny et Saint-Jean-Chrysostome. Les discussions avec Lévis ont débuté en 2006 et concernent un site identifié comme un pôle structurant par la Communauté métropolitaine de Québec.


Redonner à la collectivité

Le succès de Groupe Dallaire n’a jamais fait perdre de vue à ses dirigeants toute l’importance de l’implication sociale. La Fondation Famille Jules Dallaire a d’ailleurs acheté la Maison Loyola, abritant L’école de la rue, une oeuvre de la Maison Dauphine qui accueille des jeunes de la rue. « Nous avons aussi fait l’acquisition, en février 2013, de la Maison Mère-Mallet, un bijou patrimonial, où les Sœurs de la Charité servent une soupe populaire depuis un siècle, oeuvre que nous perpétuerons, précise M. Dallaire. Nous nous sommes engagés à conserver, après leur départ dans deux ans, le caractère architectural de la chapelle, à maintenir la vocation de ce lieu historique et à y accueillir l’Institut Mallet pour l’avancement de la culture philanthropique ainsi qu’à y poursuivre les oeuvres caritatives que les Sœurs de la Charité y réalisaient. »


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Magazine Prestige
Groupe Dallaire - Un développement résidentiel intégré, cohérent et durable

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